vendredi 29 avril 2016

Cyanüre, Camilla Läckberg


Cyanure

Quatrième de couverture : Quelques jours avant Noël, Martin Molin, le collègue de Patrick Hedstöm, accompagne sa petite amie Lisette à une réunion de famille sur un île au large de Fjälbacka. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un richissime magnat de l'industrie, leur annonce une terrible nouvelle avant de s'effondrer, terrassé. Dans son verre, Martin décèle une odeur faible mais distinct d'amande amère. Une odeur de meurtre. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête. Commence alors un patient interrogatoire que va soudain troubler un nouveau coup de théâtre…
Offrant une pause à son héroïne Erica Falck, Camilla Läckberg livre un polar familial délicieusement empoisonné.

Mon avis : Beaucoup plus court que les romans, il s'agit d'une nouvelle. Par définition, beaucoup de détails ont disparu du style habituel de l'auteur et je trouve qu'on y perd au change. Je n'ai pas trop adhéré à ce changement. Tout l'intérêt de l'histoire, les émotions des personnages, l'enquête, tout va beaucoup trop vite. Par ailleurs, le protagoniste de l'intrigue, Martin Molin, est bien moins sympathique que Patrick. Un peu niais, il ne progresse pas bien vite... Ok, il est un peu comme Monsieur-tout-le-monde mais quel intérêt dans un policier ? Le thème est sans originalité, mal exploité et je suis désolée de vous le dire, mais la fin est prévisible ce qui est rare dans ses autres ouvrages. Habituée aux retournements de situations et autres péripéties, le roman sied mieux à  Camilla. Pour un huit-clos, je m'attendais à mieux, à plus de suspense... Pour ce type de lecture, préférez un Agatha Christie dont l'hommage n'est pas très réussi.

Pour aller plus loin : On laisse tomber et on reprend les aventures d'Erica Falck à Fjälbacka.

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